Éditorial du secrétaire général FOHUS


FORCE OUVRIERE quitte le CHSCT DU 17 SEPTEMBRE 2015.

Force Ouvrière s’est vu contraint par son éthique syndicale et par les valeurs que FO porte et représente tous les jours dans la défense des agents, de quitter le CHSCT…

 

Mot du Secrétaire Général (Version PDF)

Force Ouvrière s’est vu contraint par son éthique syndicale et par les valeurs que FO porte et représente tous les jours dans la défense des agents, de quitter le CHSCT du 17 septembre 2015. En effet, les instances importantes et obligatoires ne sont devenues plus que des contraintes consultatives par notre Direction Générale.

 

Il n’y a plus de dialogue social, plus de modernité de l’altruisme dans les relations de la Direction Générale non seulement avec les organisations syndicales, poussé par une logique financière d’austérité, ce sentiment est partagé par un grand nombre de professionnels des HUS.

 

Aujourd’hui au CHSCT sur une question aussi importante que la réorganisation du SAMU-SMUR la Direction Générale nous a présenté un bilan ne contenant que des chiffres avec aucune réponse sur l’évolution et les conditions de travail, avec parfois des commentaires approximatifs.

 

Nous avançons à marche forcée, il faut rétablir les comptes c’est le message implicite qui est porté par la Direction Générale. D’autres termes employés par les militaires auraient pu être plus explicites.

 

Force est de constater que nos questions restent sans réponse, que notre expérience du terrain n’intéresse personne aujourd’hui, la méthode et le discours se durcissent mais cela devient inévitable si nous croyons encore en l’humain, au Service Public et non au libéralisme financier, des pratiques ou seul et uniquement la production rémunérée attire l’attention.

 

DÉFENDONS NOTRE HÔPITAL PUBLIC PARCE QUE NOUS CROYONS EN LUI.

 

Refusons le dictat financier imposé par nos décideurs.

 

Notre travail est de soigner l’humain, il n’y a pas plus humble et noble mission car elle nous renvoie à nous-mêmes et invitons nos décideurs à voir la vraie réalité du terrain.

 

Ce n’est effectivement que lors d’une confrontation directe des décideurs avec la prise en charge du patient que les paramètres ont évolué dans le bon sens.

Christian Prud’homme, Secrétaire Général FOHUS